20 mai 2011

"Y'en a un peu plus, je vous le mets quand-même?"

Oui, s'il vous plaît, encore un peu de corrections. Moi, j'adore ça! Mais seulement, il ne faut pas être trop gourmande. Avec mes 10 kilos de dossiers, à corriger avant les 10 autres kilos de copies de partiels qui vont bientôt tomber, il me reste 15 jours pour éliminer tout ça. Heureusement, pour m'aider à préserver ma santé, l'université m'a donné gracieusement un beau sac en toile recyclée indéchirable (mais malheureusement pas inextensible) qui permet de porter désormais mon fardeau à très exactement 0,5 cm du sol (très pratique!), et de porter le nom de ma belle université à bout de bras... D'ailleurs, jamais cette métaphore ne m'avait d'ailleurs effleuré l'esprit auparavant. C'est ça: je porte mon université à bout de bras, à 0,5 cm du sol.
Je n'avais jamais compris qu'au fond, le sprint de fin d'année (surtout celui-là, avec les autres réunions tout simplement désopilantes que l'on a en général vers la fin de l'année), c'est le moment où ça coïncide avec les magazines qui nous invitent à nous préparer pour l'été. "Perdez 200 grammes facilement en vous épilant et en éliminant vos peaux mortes. Toutes les astuces de stars dans ce numéro!".
Oh oui ! Vivement l'été, vivement l'été, qu'on puisse traquer tranquillement Jack Lang le 21 juin dans les rues de Paris ! Bon, bien sûr, pour vous autres qui êtes en province, les joies du safari-mondain, c'est un plaisir que vous ne connaîtrez jamais.

2 commentaires:

Brunooo a dit…

Un safari mondain le 21 juin pour traquer Jack Lang... Quelle bonne idée! Mais, dites-moi, debout dans une jeep, en tenue kaki, avec un fusil de chasse à la main au beau milieu de Paris, en pleine fete de la musique, n'y perdrions-nous pas en discretion?

Je dis cela car, si j'adhere totalement à l'idée qu'un enseignant decide (enfin!) de prendre les armes et de venger l'Education Nationale (le TPI se montrant un tantinet frileux sur ces questions, comme vous l'avez sans doute remarqué) il me semble que la confidentialité doit etre de mise. Maxime Brunerie, jeune homme pourtant plutot avenant et sympathique, dut faire face a l'hostilité à peine masquée des badauds le 14 juillet 2002. Quant au colonel Jean-Marie Bastien-Thiry, force est de constater qu'il eut affaire, au tribunal, à un jury relativement imcomprehensif et au final un peu brutal.

Vous n'avez pas plutot une amie femme de chambre au Sofitel de Saint-Germain-des-Prés?

Ecrivain public Nantes a dit…

Le fardeau des corrections, au milieu d'une fin de saison où aimeraient s'enchaîner des réunions qui n'auront jamais le temps d'avoir lieu à leur instant initial.